Pathétique comme s’accrocher à une bouée percée dans une mer en furie sous un ciel pourri
Pathétique comme se noyant sans lui dans cette eau sans vie
Pathétique comme rechercher son odeur près de ces êtres sans cœur
Pathétique comme s’imaginer être dans ses bras en souillant d’autres draps
Pathétique comme toujours voir son prénom sur tous ces écrans
Pathétique comme avoir le cœur battant la chamade à l’écoute de son nom
Pathétique comme faire semblant d’être une femme libérée de son emprise malgré toutes ces années
Pathétique comme se punir en se contentant avec eux de peu faute de mieux
Pathétique parce que toujours envoûtée mais promue « adepte » du mouvement sexué
Pathétique comme avoir pris un autre chemin que son âme sœur et ne plus savoir comment le retrouver
Pathétique d’être à ce point folle de René qui pourtant ne veut plus m’écouter
Pathétique comme l’aimer…